Qualité des soins : quels outils pour recueillir efficacement les indicateurs patients ? (L. May-Michelangeli, HAS / études Leem et OCDE)

Publié le mercredi 19 juin 2024 à 15h54

Pharma Acteur public PROMS PREMS

Aide à la prise en charge et au suivi du patient (73 %), mesure de la qualité des soins (55 %), aide à la communication avec le patient (55 %), aide à la décision médicale partagée (32 %), recherche clinique (31 %) et aide au diagnostic et au dépistage (30 %) : tels sont les pricipaux cas d'usage des PROMs par les structures de santé, selon une enquête* publiée par la HAS en avril 2023.

🗣️ Des efforts pour améliorer l’expérience patient (L. May-Michelangeli)

Laetitia May-Michelangeli - @ DR
Laetitia May-Michelangeli – @ DR

Dans un entretien exclusif avec Health & Tech Intelligence, le Dr Laetitia May-Michelangeli, cheffe du service Évaluation et outils pour la qualité et la sécurité des soins à la HAS, revient sur le programme e-Satis qui vise à évaluer et à améliorer l’expérience des patients dans les établissements de santé. Mais  aussi sur la définition et la mesure de l’expérience patient à travers des questionnaires standardisés, ainsi que les défis rencontrés et les perspectives d’avenir pour renforcer l’utilisation et l’impact de ces évaluations dans le système de santé français.

L’apport du questionnaire e-Satis :

La HAS, à travers son programme e-Satis, définit l’expérience patient comme une évaluation objective du parcours de soins vécu par les patients dans les établissements de santé. Cette approche vise à compléter la mesure de la satisfaction en capturant les dimensions spécifiques de leur expérience. Initialement développé à partir de l’ancien programme Compaqh (coordination pour la mesure de la performance et l’amélioration de la qualité hospitalière), le questionnaire e-Satis est conçu en collaboration avec des groupes de travail pour s’assurer qu’il couvre toutes les étapes critiques de la prise en charge médicale. Cette méthodologie rigoureuse garantit que les questionnaires sont métrologiquement validés et adaptés aux divers contextes de soins.

Au fil des années, e-Satis, d’abord conçu pour les patients hospitalisés plus de 48h en médecine chirurgie et obstétrique, a étendu sa portée pour inclure différents types de séjours hospitaliers tels que la chirurgie ambulatoire et les soins de suite et de réadaptation (SSR). Les récentes améliorations incluent l’automatisation du recueil des données via une interface de programmation d’application (API) développée par l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH), facilitant ainsi la collecte et l’analyse des réponses des patients. De plus, l’intégration de commentaires libres dans les résultats permet une évaluation plus approfondie et qualitative ainsi qu’une meilleure compréhension des besoins et des attentes des patients.

Laetitia May-Michelangeli souligne plusieurs actions de la HAS liées au programme e-Satis, qui montrent son évolution et son engagement pour la mesure et l’amélioration de l’expérience patient à travers le système de santé français :

  • développement du questionnaire e-Satis : questionnaire e-Satis, initialement lancé pour les patients hospitalisés plus de 48 heures en médecine, chirurgie et obstétrique (MCO), a été progressivement étendu à d’autres secteurs du soin ;
  • publications et validation métrologique : pour assurer la fiabilité des questionnaires e-Satis, ainsi que leur adaptation aux spécificités des différents secteurs de soins ;
  • déploiement : un déploiement progressif du questionnaire e-Satis dans les établissements de santé à travers la France, ainsi que les campagnes nationales de mesure de l’expérience patient ;
  • intégration de nouvelles technologies : mise en place d’une API par la ATIH pour automatiser la collecte et le traitement des questionnaires e-Satis, facilitant ainsi leur gestion par les établissements de santé ;
  • ajout d’une information à la main des établissements pour préciser le niveau d’exploitation (service, UF, pôle) ;
  • améliorations continues : des efforts continus pour améliorer la collecte des données, intégrer les commentaires des patients et faire face aux défis spécifiques comme ceux rencontrés avec l’hospitalisation à domicile (HAD), ou la santé mentale.

Quels progrès dans la mesure de l’expérience patient ?

L’ambition de la HAS est d’enrichir et de diversifier les mesures de l’expérience patient, en adaptant ses méthodologies et ses outils pour répondre aux besoins spécifiques des différents secteurs de la santé. Un de ses objectifs est de fournir des résultats permettant la comparaison entre les établissements de santé. Cela vise à informer sur la qualité des soins à travers un score global, tout en permettant une analyse plus détaillée pour identifier des axes d’amélioration spécifiques à chaque service. L’ATIH a introduit, dans ce sens, une colonne supplémentaire pour que les établissements précisent comment ils souhaitent utiliser ces résultats, facilitant ainsi leur exploitation au niveau du service, unité fonctionnelle ou pôle.

Des expérimentations en santé mentale et sur l’hygiène des mains :

La HAS a été sollicitée par la DGOS pour créer un e-Satis spécifique en santé mentale. Malgré les difficultés rencontrées sur le terrain, un nouveau questionnaire d’expérience pour les adultes pris en charge est actuellement en phase d’expérimentation. Les résultats seront évalués pour validation métrologique, en septembre 2024, avant de le déployer à l’échelle nationale pour établir une classification.

Autre sujet ancien mais hautement important pour les établissements, et qui a été ouvert pour compléter voire remplacer l’indicateur actuel sur les consommations hydro-alcooliques : l’hygiène des mains. Il concerne les questionnements des patients concernant l’hygiène des mains des professionnels de santé. De nouvelles méthodes ont été développées pour analyser ces résultats et établir des indicateurs d’expérience. Le recueil des données a été finalisé et le groupe de travail va analyser, d’ici la fin de 2024, les qualités métrologiques du questionnaire et proposer une restitution en indicateur.

Outre cela, afin d’améliorer l’exploitation des verbatims pour mieux comprendre les retours des patients et renforcer l’implication des établissements dans l’amélioration continue de l’expérience patient, une interface de restitution des commentaires libres des patients est annoncée pour septembre 2024. Une phase pilote qui a débuté les intégrera dans la plateforme e-Satis.

Utilisation des résultats d’e-Satis et évolutions futures (certification, MES, IA…) :

Malgré ses succès, e-Satis rencontre plusieurs défis, parmi lesquels l’exploitation efficace des verbatims des patients pour en tirer des enseignements concrets au niveau des établissements de santé. Il est essentiel que ses résultats soient pleinement intégrés dans les pratiques d’amélioration continue pour avoir un impact significatif sur la qualité des soins. La certification des établissements les intègre désormais, incitant les professionnels de santé à analyser les commentaires pour identifier des axes d’amélioration.

La HAS envisage, à l’avenir, d’étendre e-Satis à de nouveaux domaines tels que les urgences et la maternité, tout en explorant la piste de l’intégration des résultats avec des plateformes numériques, comme Mon Espace Santé (MES), pour une collecte de données plus fluide et une participation accrue des patients dans l’évaluation de leur expérience de soins. À long terme, elle vise à améliorer l’expérience patient dans tous les établissements de santé, y compris en médecine de ville.

Par ailleurs, les nouvelles technologies telles que l’intelligence artificielle (IA) et les applications mobiles joueront un rôle dans l’amélioration de la collecte et de l’analyse des données sur l’expérience patient. L’IA est actuellement exploitée pour la gestion des commentaires libres.

💊 La perspective de l’industrie pharmaceutique

Selon une enquête du Leem (dont les résultats ont été publiés en janvier 2022 et repartagés en mars 2024 à la suite d’un webinaire dédié à la compréhension des “questionnaires patients et leurs usages dans le médicament”), les industriels de la Pharma définissent les deux principaux indicateurs patients identifiés comme suit :

  • les PROMs (patient-reported outcomes measures) sont des indicateurs de résultat selon la perspective propre au patient, sans interprétation par un acteur tiers. Ils sont mesurés via des questionnaires standardisés de qualité de vie, remplis directement par le patient ou l’aidant. Ces questionnaires peuvent être génériques ou spécifiques à une pathologie.
  • les PREMs (patient-reported experience measures) capturent la perception du patient sur l’expérience de soins ou le service reçu. Ils sont mesurés par divers indicateurs, souvent non validés, et recueillis via des questionnaires ou enquêtes. Exemples : temps d’attente, accès aux services, implication dans la décision, qualité de la communication, etc.

La définition des PROMs par les industriels est en accord avec celle des autorités de santé. Les PROMs sont perçus comme un outil clairement intégré, surtout au cours de la phase d’évaluation. Ils sont collectés et évalués à différents niveaux, de la demande d’accès précoce à la mise sur le marché des médicaments. Quant à la définition des PREMs, elle est moins claire pour les industriels et perçue comme plus large que celle proposée par les autorités de santé. Ils voient les PREMs comme difficiles à transposer au médicament dans les usages et définitions actuelles des autorités. Toutefois, les PREMs peuvent fournir des informations utiles sur le fardeau de la maladie, l’expérience avec le traitement, les modalités d’administration et les solutions connectées.

L’intégration des PROMs et PREMs dans l’écosystème français actuel :

L’usage des PROMs et PREMs est variable au cours du cycle de vie du médicament. Les PROMs apparaissent comme intégrés tout au long du cycle de vie du médicament et de façon formalisée, du niveau européen au niveau national. A l’inverse, les PREMs sont mesurés en bout de course et à l’échelle du système de soins principalement. Pour le médicament, ils sont principalement recueillis de façon informelle par les industriels avant la mise en place des essais cliniques pour définir les besoins des patients, y compris par des indicateurs non structurés.

En France, la Haute Autorité de Santé (HAS) HAS ise en place des études post-inscription. Dans ce cadre, les degrés de prise en compte de la perspective patient sont variables mais sans impact explicite direct sur l’évaluation et la prise en charge des médicaments. Des éléments de détails sont retrouvés dans le Tableau 1.

Usage des indicateurs patients au long du cycle de vie du médicament :

Bien que des indicateurs patients soient remontés tout au long du cycle de vie du médicament, leur degré de maturité, leur niveau d’intégration et leur impact sur le processus décisionnel des autorités de santé est aujourd’hui limité. L’usage des PREMs et autres indicateurs non structurés fait l’objet d’initiatives non systématiques de la part d’industriels avec des degrés de structuration variable. En janvier 2022, le Leem tirait les conclusions suivantes concernant l’usage des indicateurs patients à chaque étape du cycle de vie du médicament :

  • essais cliniques : il s’agit d’une phase centrale de recueil de données qui conditionnent les futures évaluations, cependant un certain nombre d’indicateurs (PREMs ou indicateurs non structurés) sont recueillis en amont afin de définir les besoin et priorités des patients ;
  • accès précoce : la définition des besoins et indicateurs qui comptent pour les patients a été intégrée par les autorités qui attendent une prise en compte et un recueil pour bénéficier d’un accès précoce ;
  • Autorisation de mise sur le marché (AMM) : ces données n’impactent que peu ou pas l’obtention d’une AMM car l’évaluation se fait principalement sur des CROMs ;
  • demandes de remboursement : bien que la collecte de données de qualité de vie soit une exigence clairement établie par les autorités de santé, la prise en compte de ces données lors de la décision de remboursement au terme de l’évaluation reste minime et peu explicite – le poids implicite des contributions d’associations dans la décision n’est pas détaillé et semble ainsi variable dans le vote de la décision finale ;
  • négociation de prix : la place de la perspective patient dans la négociation de prix n’est pas clairement établie ;
  • études de suivi post-AMM : l’intégration de la perspective patient par les industriels du médicament répond principalement à des demandes des autorités, mais ces indicateurs patients peuvent également être remontés si un besoin précis a été identifié par le laboratoire ;
  • pratique courante : les indicateurs recueillis en pratique courante dépendent fortement des contextes médicaux et des produits et sont souvent le fruit d’initiatives industrielles non systématisées ou publiées avec un degré variable de structuration.
Maturité des usages des indicateurs patients dans le cycle de vie du médicament - @ Leem, janvier 2022
Maturité des usages des indicateurs patients dans le cycle de vie du médicament – @ Leem, janvier 2022

Recommandations du Leem :

Les recommandations du Leem concernant l’intégration et la valorisation des PROMs et des PREMs dans le domaine pharmaceutique visent à améliorer leur définition, leur reconnaissance et leur utilisation dans le cycle de vie des médicaments, en impliquant toutes les parties prenantes et en simplifiant les processus administratifs et méthodologiques. Cela devrait permettre une meilleure prise en compte des expériences et des résultats rapportés par les patients, améliorant ainsi la qualité des soins et la valorisation des thérapies. Ces recommandations ont été élaborées pour répondre aux principales limites du développement des indicateurs patients, qui s’articulent autour de 5 thématiques :

1️⃣ Manque de définition consensuelle :

Les différentes parties prenantes (autorités de santé, industriels, patients) ne sont pas alignées sur la définition des PREMs et des autres indicateurs non structurés. Le Leem recommandait :

  • de créer une définition commune des PREMs avec les autorités de santé, les représentants des usagers et les industriels, de préférence au niveau européen ;
  • et de développer des supports de formation communs pour les entreprises, basés sur les filières académiques existantes.

2️⃣ Faible valorisation par les autorités de santé :

Les autorités de santé ne valorisent pas suffisamment les indicateurs patients dans l’évaluation des médicaments. Le Leem recommandait :

  • d’étendre les indicateurs patients acceptés, même ceux moins structurés, pour les intégrer à une gamme plus large de thérapies ;
  • de créer une grille de lecture claire des impacts de l’intégration des indicateurs patients dans les évaluations des médicaments ;
  • de promouvoir l’utilisation des indicateurs patients au-delà de l’évaluation initiale, en incluant des modalités de paiement à la performance ;
  • et de systématiser les auditions des représentants des patients dans les processus décisionnels pour donner plus de visibilité aux décideurs.

3️⃣ Difficultés liées à la collecte de données :

Alors que le manque de connaissances et de communication limite la collecte d’indicateurs patients, la lourdeur administrative décourage la collecte de ces données. Le Leem recommandait :

  • de sensibiliser patients et professionnels de santé à l’importance des indicateurs patients via des actions de communication ;
  • de mettre en place des outils numériques de collecte pour optimiser le temps et améliorer les taux de réponse ;
  • et de simplifier et accélérer les processus de collecte et d’accès aux données.

4️⃣ Complexité des processus internes :

Les processus internes des entreprises pharmaceutiques pour la collecte et l’intégration des indicateurs sont souvent mal définis et non uniformisés. Le Leem recommandait de formaliser une approche centrée sur le patient dans chaque laboratoire, impliquant les patients dès les phases de recherche et développement.

5️⃣ Alignement international :

Difficultés d’alignement entre les filiales locales et les équipes globales des entreprises pharmaceutiques. Le Leem recommandait d’harmoniser les indicateurs recommandés par les autorités selon des standards internationaux pour faciliter les échanges globaux et améliorer la communication entre filiales et agences de régulation.

📊 L’enjeu de l’échange des données selon l’OCDE

Les résultats préliminaires de l’enquête Patient reported indicator surveys (PaRIS), réalisée par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et publiée à l’occasion de réunion ministérielle sur la santé de janvier 2024, révèlent que l’échange efficace de données améliore le vécu des patients qui, lorsqu’ils pensent bénéficier de soins primaires de qualité, se sentent en meilleure santé et ont une plus grande confiance dans le système de santé. Cette enquête porte sur 60 000 patients et 1 200 cabinets médicaux répartis dans 15 pays de l’OCDE.

Selon le rapport résumant ces résultats, intitulé “La santé du point de vue des patients. La prochaine génération d’indicateurs de résultats des soins de santé” :

  • 78 % des patients des pays de l’OCDE font confiance à leurs prestataires de soins primaires ;
  • les personnes estimant bénéficier de soins primaires de qualité se sentent en meilleure santé, même lorsqu’elles souffrent de plusieurs maladies chroniques ;
  • un vécu positif des soins primaires par le patient est corrélé à une plus grande confiance de sa part dans le système de santé, en particulier dans les maladies chroniques.

🏨 Impact de l’expérience patient sur les organisations de santé

En conclusion, l’expérience patient peut avoir un impact significatif sur les organisations de santé, et ce à plusieurs niveaux :

  • sur la qualité des soins : l’expérience patient améliore la qualité des soins en identifiant les domaines à améliorer grâce aux PREMs, cela permet aux organisations de santé d’ajuster leurs pratiques cliniques pour mieux répondre aux besoins des patients.
  • sur la prise en charge personnalisée : les PROMs facilitent une prise en charge plus personnalisée en suivant les résultats rapportés directement par les patients, cela renforce la communication patient-soignant et favorise les décisions médicales partagées.
  • sur la conformité et la gestion des risques : intégrer l’expérience patient assure la conformité aux normes de qualité des soins et aux exigences réglementaires, essentielles pour maintenir les accréditations et certifications nécessaires.
  • sur la réputation de l’établissement et la fidélité des patients : une expérience positive renforce la réputation d’un établissement et fidélise les patients, assurant une continuité des soins et une stabilité financière accrue.
  • sur le plan économique : une meilleure expérience patient réduit les coûts associés aux erreurs médicales, optimisant ainsi l’utilisation des ressources et soutenant des modèles de remboursement basés sur la performance.
  • sur l’innovation et et la recherche : l’écoute des patients stimule l’innovation et guide la recherche clinique, améliorant l’efficacité des nouvelles thérapies et solutions numériques.

 

 

* Résultats de l’enquête sur l’utilisation des PROMs en ville ou en établissements de santé (accessible ici)

Haute autorité de santé, avril 2023

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